dimanche 27 novembre 2011

Rencontre avec Pierre-Etienne Locas

La rencontre le scénographe a été une continuité intéressante de notre visite au théâtre des Quat-sous, du moins ce fut le cas pour moi. Celle-ci me permis dans apprendre encore plus sur ce milieu artistique sur lequel je ne sais malheureusement que très peu. Il est parfois facile, en regardant une performance théâtrale, d'oublié tout le travail qui à précédé la première représentation de celle-ci. En effet, la rencontre m'a fait réalisé la ressemblance qui existe entre le milieu du théâtre et celui de son alter ego artistique, le cinéma. Après tout, tout comme pour le tournage d'une œuvres cinématographique, il est important de créer un décor dans lequel la pièce pourra adéquatement être représenté. Par exemple, bien qu'il y est certaines exceptions ( comme la pièce Faire des enfants de Éric Noël), si toute les pièce devaient être perfomées sur un fond noir les amateurs  en aurait rapidement assez. Il en va de même pour les costumes, car les choses pourraient devenir très confuse si tout les acteurs portait leurs vêtements de tout les jours. Ces deux éléments sont souvent primordial à la mise en contexte d'une pièce. Comment savoir que nous nous trouvons dans un bateau au milieu de l'océan durant le Moyen-Age si ce que nous avons devant nous est deux hommes en "jeans" sur une scène complètement vide. Et même pour les pièce où les déguisements et décor sont relativement simple du à une décision esthétique c'est le réalisateur en coopération avec le scénographe qui vont déterminer comment s'assurer pour que les peu d'éléments présents soient suffisant pour que les spectateurs puissent comprendre les événement prenant place devant leurs yeux. Pour cette raison je pense que l'on peut affirmer que le scénographe est un artiste au mes niveaux que les artistes performant dans la pièce. En conclusion, j'ai trouvé que la rencontre avec Pierre-Étienne Locas a été une expérience enrichissante qui m'a ouvert les yeux sur un autre aspect de ce milieu pour lequel je développe de plus en plus d'intérêt, soit le théâtre.

dimanche 13 novembre 2011

Faire des enfants d'Éric Noël

Mercredi passé nous étions le 9 Novembre, la soirée de mon anniversaire et il m'a été fait un cadeau des plus inusité. J'ai eu le privilège de voir ma première pièce de théâtre. Je dois admettre que je n'avais que très peu d’anticipation, celles-ci étaient principalement causées par ma grande curiosité. La première chose qui me frappa au tout commencement est comment fragile la "magie" de la pièce me semblait. Comment un seul bruit pouvait suffire a briser ce charme. Cette apparente délicatesse m'a amené à éprouver une toute nouvelle forme d'admiration pour les acteurs performants sur scène. Ce respect à été décuplé par le niveau de concentration de ceux-ci qui sont parvenu à rester concentré alors que le téléphone cellulaire d'une élève inattentionnée a sonner durant la représentation. Malgré tout ce fâcheux incident  a quand même réussi a temporairement briser la magie. Heureusement pour moi excellent jeu des acteurs à vite fait de raviver mon intérêt. Pour ce qui attrait au décor l'absence de tout accessoire m'a d'abord surprise, mais j'en suis rapidement venu à la conclusion que l'abence de tout objet sur la scène nous permettait de concentrer notre attention sur l'intensité des événements de la pièces ainsi que sur le jeu des acteur. Les effets spéciaux présente dans la pièce étaient temps cas moi les facilitateurs parfait pour nous faire ressentir les émotion voulant être véhiculer durant la pièce. Par exemple le changement des éclairages qui suffisait parfaitement pour nous montrer l'émotion principale contenue dans la scène ou le moment ou les rideaux tombent et l'on comprend que le personnage  principale a perdu la vie. La petite taille de la scène quand à elle nous aidait a ressentir le sentiment d'intimité présent entre les personnages. Pour terminer, l'histoire, plus particulièrement la partie parlant de la relation entre les parents et leurs enfants ma touchée bien qu'il s'agisse d'un sujet que je considère de "facile" la pièce à tout de même captivé mon intérêt. En conclusion, la pièce Faire des enfants de Éric Noël  a été une parfaire introduction au monte du théâtre pour quelqu'un comme moi qui n'avait jamais mis les pied dans une salle de théâtre au paravent.

Claudine Gagnon Tableaux 2011


Je crois avoir mentionner préalablement dans le blog mon dédain pour l'art contemporain.  La visite au Musée d'art contemporain n'était donc pas une activité pour laquelle j'éprouvais particulièrement beaucoup d’anticipation. Je fus cependant agréablement surpris d'y trouver au moins œuvre qui sut attirer mon attention soit Tableaux 2011 de Claudine Gagnon. L’œuvre consiste en une succession de court dans lesquelles, il est possible de voire des représentations animées de plusieurs peintures appartements à différent courant artistique(voir les images en dessous). Le vidéo ne ma d'abord rien inspiré à l’exception d'un certain désarroi face à mon incapacité à comprendre le sens profond du message de l’œuvre. Ce qui ma amener à réaliser que mon désarrois avait surement aussi été ressentit par les personnes ayant vues les différentes toiles parodiés dans cette œuvre, au moment au moment ou celle-ci ont été présentées au publique pour le première fois. J'en suis donc venu à remettre en considération ma vision négative de l'art contemporain car d'une certaine façon le dédain que je ressent à surement aussi été ressentit par exemple face aux toiles des premiers impressionnistes. Cependant étant quelqu'un de particulièrement têtu, je ne pense pas que cette réflexion va être suffisante pour changer radicalement ma vison de l'art contemporain.








samedi 22 octobre 2011

La balade de l'impossible Tran Anh Hung.





La balade de l'impossible..... Avant de commencer ma critique de ce long métrage, je veux préciser que ce qui suit est entièrement mon opinion et que je suis conscient que le fait que je possède une certaine opinion d'une oeuvre ne veut pas dire que celle-ci est partagé.

J’aimerais pouvoir dire que j'ai aimé ce film, qu'il m'a ému et touché, mais ce serait mentir honteusement. La vérité est que le seule moment que j'admais avoir réellement apprécié est la fin car finalement je n'avais plus à entendre les interminables discutions sur le fait que l'un a une érection et que l'autre est incapable de mouillée. La raison pour laquelle se film à reçus une aussi bonne critique m’échappe complètement. Mais en rien je ne blâme le manque d’intérêt que j'ai eu pour ce film au manque de compétence du réalisateur  Tran Anh Hung. La seule faute de celui-ci serait selon moi d'avoir choisie de faire un film sur Norvegian Wood. J'ai personnellement trouver très généreux de la part de celui-ci de se déplacer jusqu'à Montréal pour faire la présentation de son film et ensuite répondre à nos questions.

Il y a cependant deux choses qui ont attirées mon œil durant les moments ou je ne cognais pas des clous à causes de l’ennuie. Premièrement, j'ai été agréablement surpris par l'utilisation de l'effet koulechov pendant la scène dans laquelle le personnages principale décide étrangement de jouer dans la plais qu'il c'est fait à la main, pourquoi il commet cet acte de masochisme est une des nombreuse chose d'on le sens m’échappe complètement dans se film. Deuxièmement, pour plusieurs raison j'ai apprécié le panoramique horizontal qui nous a amener à réaliser que Naoko c'est enlever, j'ai trouvé l'esthétique de cette scène intéressante, nous fesant tourner la tête sur un paysage à l'apparence désoler ce qui nous amène à comprendre ce qui est arriver à Naoko avant même de voir les pieds de celle-ci pendant dans le vide. Mais ce qui m'a le plus plu de cette partie du film était le fait que je nous croyais finalement débarrassés de ce personnage dont la plus grande partie des dialogues consiste à se plaindre du fait qu'elle ne mouille pas.

Pour conclure, La ballade de l'impossible a représenté un deux heures de ma vie qu'il m'aurait probablement été possible d'investir à quelque chose de plus productif... comme être assis dans le noir et regardé le plafond ou à compter les grains de sel qu'il y a à l'intérieure de ma salière. Les seules personnes à qui je suggèrerais se film seraient à un groupe de gars sous l'effet de l'alcool. Ceux-ci pourraient probablement tirer un ou deux rires des discutions sur le sexe que ce film contient à rabbort.

jeudi 6 octobre 2011

Rencontre avec le FNC


 



La rencontre avec les deux représentants du FNC a été, selon moi, la continuité de la rencontre avec Sophie Deraspe. Nous y avons après tout été informé d'un autre aspect du domaine cinématographique, soit le fonctionnement de la distribution des films au travers des différents festivals à travers le monde. Tout peut sembler facile particulière pour quelqu'un n'étant pas particulièrement intéressé au domaine du cinéma comme ma personne. Je n'aurais jamais par exemple pensé que ci grand nombre de film était exposé au festival de Canne, ni le fait que le but principale de ce festival n'est pas le seul visionnent de ces dit films mais aussi la distribution ceux-ci. Il était aussi intéressant d'apprendre la quantité phénoménal de films pouvants être réalisé chaque année. Je n'aurais jamais cru que se nombre dépasserait les milliers. Il est aussi quelque peut déprimant de voir le petit nombre qui parviennent jusqu'à nos yeux. Penser à tout ces réalisateurs qui ne veulent que vivre leur rêve mais dont nous n'entendrons jamais parlé pour une raison ou une autre, me fait prendre conscience de peux de chance que nous étudiant en arts et lettres avons de percer dans le milieu, ce qui va complètement à l'encontre de ce que j'avais retiré de la rencontre avec Sophie. Mais, se ne sera pas suffisant pour me faire changer de voix.



Les deux représentent du FNC étaient aussi divertissants à leur façon. L'un possédant beaucoup de classe et de manière, manifestement quelqu'un travaillant dans les relations publiques et l'autre beaucoup plus un (pardonner moi l'expression) nerd avec ses manières plus crues mais drôles à la fois. La contraste était encore plus amusante à cause du fait que les deux parfois se lançaient la balle et parfois se l'arrachaient carrément des mains en s'interrompant l'un  l'autre. Bien que leurs mini accrochages m'est causé un certain malaise, ils ont vite fait de m'amuser et on rendu un sujet que j'aurais normalement pu considérer quelque peut ennuyant intéressant. Ce qui a fait de rendre cette rencontre à la fois informative et divertissante à mes yeux.


Pour conclure, cette rencontre a été une expérience agréable et enrichissante et ma amener à attendre notre voyage à ce festival du cinéma avec beaucoup plus d'anticipation.

vendredi 23 septembre 2011

Sophie Deraspe


La rencontre avec la ravissante cinéaste Sophie Deraspe à été très enrichissante pour moi. Et ce, même si le cinéma n'est pas le domaine des arts que je privilège. Tout comme Raphaëlle avant elle, Sophie m'a de nouveau démontrer l'importance de la recherche dans le travail artistique. La quantité de temps qu'elle dit consacré à s’informée avant chacun de ses projets m'inspire a faire de même avec les miens bien que ceux si ne soient pas légion présentement. De plus, cette rencontre m'a apprises les fonctionnement interne du domaine du cinéma ce que j'ai trouver très intéressant. Cependant, ce que j’avoue avoir  le plus apprécier est la lueur d'espoir qu'elle a donné a tout les jeunes artistes qui étaient présent lors de la rencontre. Elle est le preuve que, malgré les dires de la plupart des gens qui ne croient pas en l'utilité d'un programme comme art et lettre, il est possible, si nous travaillons suffisamment fort, pour nous de percer dans ce domaine qui est si cher pour plusieurs d'entre nous, qui nous engageons sur la route incertaine de l'artiste.  







Bon, je dois donner mon opinion sur Raphaëlle de Groot. Voila qui me met dans une position délicate. D'un coté il y a Raphaëlle qui à la bonté de venir dans notre Cégep pour donner son expertise et une partie de son temps aux étudiant en arts et lettres, ce qui est très généreux de sa part. Et de l'autre il y a le sincère dédain que je ressent pour l'art moderne à quelque exception près. J'en viens donc à me demander est-ce que le respect que je ressent pour l'artiste est suffisant pour mes faire aimer l’œuvre de celle-ci? Malheureusement, la réponse est non. Je reproche à Raphaëlle la même chose qu'a une grande partie de l'art moderne, principalement l'art conceptuel. Je la trouve trop hors de porté pour la majorité des gens ne faisant pas partie du domaine des arts. Cependant, je dois avouer avoir de l'admiration pour la quantité de recherches que celle-ci effectue avant d'entreprendre plusieurs de ses projets et je compte y prendre exemple pour de potentiels futurs projet littéraires.