La rencontre le scénographe a été une continuité intéressante de notre visite au théâtre des Quat-sous, du moins ce fut le cas pour moi. Celle-ci me permis dans apprendre encore plus sur ce milieu artistique sur lequel je ne sais malheureusement que très peu. Il est parfois facile, en regardant une performance théâtrale, d'oublié tout le travail qui à précédé la première représentation de celle-ci. En effet, la rencontre m'a fait réalisé la ressemblance qui existe entre le milieu du théâtre et celui de son alter ego artistique, le cinéma. Après tout, tout comme pour le tournage d'une œuvres cinématographique, il est important de créer un décor dans lequel la pièce pourra adéquatement être représenté. Par exemple, bien qu'il y est certaines exceptions ( comme la pièce Faire des enfants de Éric Noël), si toute les pièce devaient être perfomées sur un fond noir les amateurs en aurait rapidement assez. Il en va de même pour les costumes, car les choses pourraient devenir très confuse si tout les acteurs portait leurs vêtements de tout les jours. Ces deux éléments sont souvent primordial à la mise en contexte d'une pièce. Comment savoir que nous nous trouvons dans un bateau au milieu de l'océan durant le Moyen-Age si ce que nous avons devant nous est deux hommes en "jeans" sur une scène complètement vide. Et même pour les pièce où les déguisements et décor sont relativement simple du à une décision esthétique c'est le réalisateur en coopération avec le scénographe qui vont déterminer comment s'assurer pour que les peu d'éléments présents soient suffisant pour que les spectateurs puissent comprendre les événement prenant place devant leurs yeux. Pour cette raison je pense que l'on peut affirmer que le scénographe est un artiste au mes niveaux que les artistes performant dans la pièce. En conclusion, j'ai trouvé que la rencontre avec Pierre-Étienne Locas a été une expérience enrichissante qui m'a ouvert les yeux sur un autre aspect de ce milieu pour lequel je développe de plus en plus d'intérêt, soit le théâtre.
dimanche 27 novembre 2011
dimanche 13 novembre 2011
Faire des enfants d'Éric Noël
Mercredi passé nous étions le 9 Novembre, la soirée de mon anniversaire et il m'a été fait un cadeau des plus inusité. J'ai eu le privilège de voir ma première pièce de théâtre. Je dois admettre que je n'avais que très peu d’anticipation, celles-ci étaient principalement causées par ma grande curiosité. La première chose qui me frappa au tout commencement est comment fragile la "magie" de la pièce me semblait. Comment un seul bruit pouvait suffire a briser ce charme. Cette apparente délicatesse m'a amené à éprouver une toute nouvelle forme d'admiration pour les acteurs performants sur scène. Ce respect à été décuplé par le niveau de concentration de ceux-ci qui sont parvenu à rester concentré alors que le téléphone cellulaire d'une élève inattentionnée a sonner durant la représentation. Malgré tout ce fâcheux incident a quand même réussi a temporairement briser la magie. Heureusement pour moi excellent jeu des acteurs à vite fait de raviver mon intérêt. Pour ce qui attrait au décor l'absence de tout accessoire m'a d'abord surprise, mais j'en suis rapidement venu à la conclusion que l'abence de tout objet sur la scène nous permettait de concentrer notre attention sur l'intensité des événements de la pièces ainsi que sur le jeu des acteur. Les effets spéciaux présente dans la pièce étaient temps cas moi les facilitateurs parfait pour nous faire ressentir les émotion voulant être véhiculer durant la pièce. Par exemple le changement des éclairages qui suffisait parfaitement pour nous montrer l'émotion principale contenue dans la scène ou le moment ou les rideaux tombent et l'on comprend que le personnage principale a perdu la vie. La petite taille de la scène quand à elle nous aidait a ressentir le sentiment d'intimité présent entre les personnages. Pour terminer, l'histoire, plus particulièrement la partie parlant de la relation entre les parents et leurs enfants ma touchée bien qu'il s'agisse d'un sujet que je considère de "facile" la pièce à tout de même captivé mon intérêt. En conclusion, la pièce Faire des enfants de Éric Noël a été une parfaire introduction au monte du théâtre pour quelqu'un comme moi qui n'avait jamais mis les pied dans une salle de théâtre au paravent.
Claudine Gagnon Tableaux 2011
Je crois avoir mentionner préalablement dans le blog mon dédain pour l'art contemporain. La visite au Musée d'art contemporain n'était donc pas une activité pour laquelle j'éprouvais particulièrement beaucoup d’anticipation. Je fus cependant agréablement surpris d'y trouver au moins œuvre qui sut attirer mon attention soit Tableaux 2011 de Claudine Gagnon. L’œuvre consiste en une succession de court dans lesquelles, il est possible de voire des représentations animées de plusieurs peintures appartements à différent courant artistique(voir les images en dessous). Le vidéo ne ma d'abord rien inspiré à l’exception d'un certain désarroi face à mon incapacité à comprendre le sens profond du message de l’œuvre. Ce qui ma amener à réaliser que mon désarrois avait surement aussi été ressentit par les personnes ayant vues les différentes toiles parodiés dans cette œuvre, au moment au moment ou celle-ci ont été présentées au publique pour le première fois. J'en suis donc venu à remettre en considération ma vision négative de l'art contemporain car d'une certaine façon le dédain que je ressent à surement aussi été ressentit par exemple face aux toiles des premiers impressionnistes. Cependant étant quelqu'un de particulièrement têtu, je ne pense pas que cette réflexion va être suffisante pour changer radicalement ma vison de l'art contemporain.

Inscription à :
Articles (Atom)









