samedi 22 octobre 2011
La balade de l'impossible Tran Anh Hung.
La balade de l'impossible..... Avant de commencer ma critique de ce long métrage, je veux préciser que ce qui suit est entièrement mon opinion et que je suis conscient que le fait que je possède une certaine opinion d'une oeuvre ne veut pas dire que celle-ci est partagé.
J’aimerais pouvoir dire que j'ai aimé ce film, qu'il m'a ému et touché, mais ce serait mentir honteusement. La vérité est que le seule moment que j'admais avoir réellement apprécié est la fin car finalement je n'avais plus à entendre les interminables discutions sur le fait que l'un a une érection et que l'autre est incapable de mouillée. La raison pour laquelle se film à reçus une aussi bonne critique m’échappe complètement. Mais en rien je ne blâme le manque d’intérêt que j'ai eu pour ce film au manque de compétence du réalisateur Tran Anh Hung. La seule faute de celui-ci serait selon moi d'avoir choisie de faire un film sur Norvegian Wood. J'ai personnellement trouver très généreux de la part de celui-ci de se déplacer jusqu'à Montréal pour faire la présentation de son film et ensuite répondre à nos questions.
Il y a cependant deux choses qui ont attirées mon œil durant les moments ou je ne cognais pas des clous à causes de l’ennuie. Premièrement, j'ai été agréablement surpris par l'utilisation de l'effet koulechov pendant la scène dans laquelle le personnages principale décide étrangement de jouer dans la plais qu'il c'est fait à la main, pourquoi il commet cet acte de masochisme est une des nombreuse chose d'on le sens m’échappe complètement dans se film. Deuxièmement, pour plusieurs raison j'ai apprécié le panoramique horizontal qui nous a amener à réaliser que Naoko c'est enlever, j'ai trouvé l'esthétique de cette scène intéressante, nous fesant tourner la tête sur un paysage à l'apparence désoler ce qui nous amène à comprendre ce qui est arriver à Naoko avant même de voir les pieds de celle-ci pendant dans le vide. Mais ce qui m'a le plus plu de cette partie du film était le fait que je nous croyais finalement débarrassés de ce personnage dont la plus grande partie des dialogues consiste à se plaindre du fait qu'elle ne mouille pas.
Pour conclure, La ballade de l'impossible a représenté un deux heures de ma vie qu'il m'aurait probablement été possible d'investir à quelque chose de plus productif... comme être assis dans le noir et regardé le plafond ou à compter les grains de sel qu'il y a à l'intérieure de ma salière. Les seules personnes à qui je suggèrerais se film seraient à un groupe de gars sous l'effet de l'alcool. Ceux-ci pourraient probablement tirer un ou deux rires des discutions sur le sexe que ce film contient à rabbort.
jeudi 6 octobre 2011
Rencontre avec le FNC
La rencontre avec les deux représentants du FNC a été, selon moi, la continuité de la rencontre avec Sophie Deraspe. Nous y avons après tout été informé d'un autre aspect du domaine cinématographique, soit le fonctionnement de la distribution des films au travers des différents festivals à travers le monde. Tout peut sembler facile particulière pour quelqu'un n'étant pas particulièrement intéressé au domaine du cinéma comme ma personne. Je n'aurais jamais par exemple pensé que ci grand nombre de film était exposé au festival de Canne, ni le fait que le but principale de ce festival n'est pas le seul visionnent de ces dit films mais aussi la distribution ceux-ci. Il était aussi intéressant d'apprendre la quantité phénoménal de films pouvants être réalisé chaque année. Je n'aurais jamais cru que se nombre dépasserait les milliers. Il est aussi quelque peut déprimant de voir le petit nombre qui parviennent jusqu'à nos yeux. Penser à tout ces réalisateurs qui ne veulent que vivre leur rêve mais dont nous n'entendrons jamais parlé pour une raison ou une autre, me fait prendre conscience de peux de chance que nous étudiant en arts et lettres avons de percer dans le milieu, ce qui va complètement à l'encontre de ce que j'avais retiré de la rencontre avec Sophie. Mais, se ne sera pas suffisant pour me faire changer de voix.
Les deux représentent du FNC étaient aussi divertissants à leur façon. L'un possédant beaucoup de classe et de manière, manifestement quelqu'un travaillant dans les relations publiques et l'autre beaucoup plus un (pardonner moi l'expression) nerd avec ses manières plus crues mais drôles à la fois. La contraste était encore plus amusante à cause du fait que les deux parfois se lançaient la balle et parfois se l'arrachaient carrément des mains en s'interrompant l'un l'autre. Bien que leurs mini accrochages m'est causé un certain malaise, ils ont vite fait de m'amuser et on rendu un sujet que j'aurais normalement pu considérer quelque peut ennuyant intéressant. Ce qui a fait de rendre cette rencontre à la fois informative et divertissante à mes yeux.
Pour conclure, cette rencontre a été une expérience agréable et enrichissante et ma amener à attendre notre voyage à ce festival du cinéma avec beaucoup plus d'anticipation.
Les deux représentent du FNC étaient aussi divertissants à leur façon. L'un possédant beaucoup de classe et de manière, manifestement quelqu'un travaillant dans les relations publiques et l'autre beaucoup plus un (pardonner moi l'expression) nerd avec ses manières plus crues mais drôles à la fois. La contraste était encore plus amusante à cause du fait que les deux parfois se lançaient la balle et parfois se l'arrachaient carrément des mains en s'interrompant l'un l'autre. Bien que leurs mini accrochages m'est causé un certain malaise, ils ont vite fait de m'amuser et on rendu un sujet que j'aurais normalement pu considérer quelque peut ennuyant intéressant. Ce qui a fait de rendre cette rencontre à la fois informative et divertissante à mes yeux.
Pour conclure, cette rencontre a été une expérience agréable et enrichissante et ma amener à attendre notre voyage à ce festival du cinéma avec beaucoup plus d'anticipation.
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